Il y a quelques siècles, quand une nuée de cendres volcaniques déboulaient, les plus chanceux avaient à peine le temps de fuir. Après coup, les rares survivants y allaient de leurs analyses sans pour autant comprendre quels étaient les phénomènes en jeu. Voire l’origine du bazar qui venait d’en faire claquer un bon paquet.
On lit ci et là des récits de ciels qui s’assombrissent soudainement, du soleil qui disparaît, de colère divine. Avec quelques siècles ou millénaires de retard, on sait que c’est tel volcan qui a relâché la vapeur ou un tsunami qui passait par là.
On sait également que l’arrivée des conquistadors, porteurs sains d’une belle brochette de maladies européennes, a provoqué une violente épidémie qui, telle une onde de choc, s’est déployée avant leur passage. À tel point que ces derniers étaient épatés (sic…!) de rencontrer si peu de résistance.
Aujourd’hui, c’est plus sympa, on est quasiment dans un remake du Dernier rivage sans avoir besoin de dépêcher un sous-marin (…relire le livre) pour aller voir qui est resté vivant.
Cette fois-ci, pas de gros nuages chargés de radioactivité (enfin, pas cette fois) mais l’équivalent d’un hexagone en surface (la taille du notre) qui dérive vers les côtés américaines après des mois de circumnavigation depuis celles du Japon. Pour le taux de radiation de l’océan , atteindre encore quelques années.
Oui, un énorme volume de débris, ceux entraînés lors du tsunami de 2010.
Et tout ceci sous l’œil des satellites qui tracent le déplacement de ces débris comme ils suivent par ailleurs les amalgames de déchets plastiques concentrés en vortex. Et qui nous proposent un suivi des déchets post tsunami sur internet.
Le plus intéressant est que ces débris n’arrivent pas seuls.
Certaines espaces marines (poissons, moules, etc.) se retrouvent entraînés et suivent leur environnement flottant sur des milliers de kilomètres. À nouveau, on se retrouve face à des espaces invasives qui, tels de nouveaux conquistadores aquatiques, vont se retrouver en confrontation directe avec les espèces locales.
Sans oublier que ces déchets pourrissent, se désagrègent sous les effets de l’exposition au soleil et nourrissent la faune marine.
Et, accessoirement, les font muter. Chouette, on va pouvoir identifier de nouvelles espèces…!
Elle n’est pas belle notre planète ?
Bonne nouvelle ce matin, Reeder 2 (lien iTunes) accepter enfin les fichiers OPML exportés de NetNewsWire ou de ReadKit…
Un petit pas pour le développeur mais un grand pas pour moi…!
Du coup, histoire d’être joueur, je suis reparti d’un fichier OPML assez ancien, ce qui a ouvert ma boîte à souvenirs. L’occasion de revisiter des flux assez anciens, parfois de 2009, figés dans les limbes du net.

Pour éviter les bêtises, juste après avoir importé par Mail votre fichier OPML, désactivez le wifi avant de continuer dans Reeder.
Pourquoi ? Pour éviter que Reeder se mette de suite à mouliner toutes ces données !

IL vous reste à nommer ce nouveau flux…

Et à le paramétrer selon vos besoins…

Reeder confirme cet ajout…

Profitez-en pour virer d’emblée les flux que vous ne suivez plus puis connectez vous à nouveau.
Je conseille de quitter l’app puis de réactiver internet…

En relançant Reeder, ce dernier va tout synchroniser une première fois. C’est le moment de regarder les dates des derniers billets, site après site. Ou les liens vides. Et donc de parfaire votre nettoyage.
Avec des moments nostalgiques quand on tombe sur des flux de personnes que l’on appréciait et qui ont quitté cette planète…
Bref, une application élégante qui permet de lire des fils RSS sans passer par un abonnement. Cela me convient parfaitement.
Oui, je reviens sur une application (…relire cette chronique sur urbanbike il y a un an…) qui devrait quasiment être livrée sur tous les iPads…!
Une panne de sommeil, un programme TV encore plus misérable que d’habitude, votre radio en panne…?!!
Hop — mais à condition d’avoir une connexion au net en état de marche (oui, le contenu n’est pas dans l’application)… — une tape sur Gallica et, tadaaaa…! À vous l’accès au coffre aux trésors…

Non, pas que deux lignes…!! On glisse les bandes horizontalement

Et on n’oublie pas d’accéder à cette troisième ligne de contenus (oh, des ePubs d’époque…!)… Juste qu’il faut un peu se battre en maintenant le doigt sur l’écran pour lire les mentions sous cette dernière ligne…
D’intérêt général…!!
C’est d’autant plus d’intérêt général que tout ceci est financé par nos impôts et que l’application comme ses épatants contenus sont fournis gratuitement (…juste retour des choses, non…?!). Je copie colle l’argumentaire :
Retrouvez les collections numérisées de la Bibliothèque nationale de France avec l’application Gallica. 2 millions de documents y sont accessibles gratuitement : livres, journaux, revues, manuscrits, photographies, estampes, affiches, cartes, partitions…
Autre intérêt de ce système…? La possibilité de placer nos découvertes et/ou résultats de nos recherches en favoris…

Oh, une carte de belle-île…
Hormis des infos techniques précises…

Nous avons accès au visionnage du contenu en vignettes (okay, j’aurais du prendre un exemple moins rébarbatif…)

Et la possibilité de partager nos découvertes via Twitter ou Mail (…je ne cite que les dispositifs que j’apprécie…)
Bon, ceci étant dit, je vous laisse… Quelques ouvrages à parcourir…! Avec papier d’époque…!

Alors…?
Faites vous plaisir, chargez Gallica (lien iTunes) et restez sous la couette ce WE…!